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1/13/2006 Les éoliennes c'est pas bô ?Bouh ...
Dans la série coup de gueule, aujourd'hui on va cracher sur les pseudo écolos ...
Quand j'entend dire ces messieurs ou ces mesdames qu'il faudrait peut-être songer a produire de l'énergie propre, ma premiere réaction est, comme tout le monde (ou non, pas comme tout le monde, hélas ..) d'acquiesser.
Mais quand dans leur discours arrivent les éoliennes .... brrrrr je m'énerve.
Et oui, car certains trouvent que les éoliennes "gachent le paysage".
"Les éoliennes c'est pas bô".
Si monsieur c'est beau une éolienne.
Et même un champ d'éolienne.
Et même un champ d'un millier d'éoliennes.
Et même des milliers de champs de milliers d'éoliennes.
En tout cas bien plus qu'une centrale éléctrique. Le sanctuaire reprend du serviceVoilà, j'ai a nouveau du temps a moi, autrement dit, j'ai a nouveau du temps pour me remettre a poster des articles ici de temps a autres.
Apres une longue absence, oui, sans doute, et j'ai d'ailleurs du perdre tout mes lecteurs, mais comme tou le monde le sais "il y'a une vie a l'exterieur". Et oui, et on doit bien s'y investir de temps en temps, malgré la misantropie ou je ne sais quoi d'autre.
Donc voilà, de nouveau, ici, un petit coin de toile pour essayer tant bien que mal de s'accrocher a ses rêves. 9/30/2005 Au pays des pierres qui chantentAu pays des pierres qui chantent
Le soleil se lève sur la lande, Les ombres bleues se dissipent Laissant place à la lumière. Un jour comme les autres se lève Au pays des pierres qui chantent.
Au pays de pierres qui chantent, Le vent souffle et la pluie s’amuse, Se mêle doucement à la lande, Glisse entre les pierres dressées, Et fait pousser Brocéliande.
Les mythes rejoignent la réalité, L’hermine joue avec les fées, Mélusine danse au son des binious Et Arthur est devenu fou, Au pays des pierres qui chantent.
Au pays des pierres qui chantent, Le temps semble ne plus défiler Qu’au rythme du chant des dolmens, Un rythme que ne connaît la haine, Et que les bombardes seules paraissent guider.
Le ciel est gris, l’océan est bleu, L’hermine derrière les fiers menhirs se cache, La lande est verte le vent est vieux, Jamais du sol il ne les arrache Au pays des pierres qui chantent.
Au pays des pierres qui chantent, Le vent fait siffler les feuilles des arbres, Il souffle sans demeurer de marbre Face à la beauté de ces ombres qui s’étendent Quand le soleil se couche sur la lande.
Ce pays n’est pas qu’un rêve qui me transcende, Ce pays d’océans et de légendes, De menhir et de montagnes. On le nomme La Bretagne Le pays des pierres qui chantent. 9/24/2005 A votre tour de rever le mondeJ'ai revé d'un monde de tolérence. De respect. De fraternité. De liberté. De droits. De devoirs dus. De...
Non.
J'arrette. Cette fois je vous laisse la place. Il faut rever a plusieur pour fonder quelque chose. A votre tour de rever le monde. 9/19/2005 Cette personne a qui je tient tant...Il est brun, ses yeux sont bruns aussi, il n'est pas très grand, pas spécialement dynamique... Il a un humour des plus spécial, parfois il n'est pas drôle. Et pourtant il me fait rire plus que personne, et pourtant il a une grandeur d'âme qui lui est propre, et pourtant il se tape 40 km de vélo par jour...
Il est sensible et fort a la fois. De nombreuses fois je l'ai vu, je l'ai entendu pleurer, de pres ou de loin, de joie, de rire ou de douleur. Il est ce a quoi je tient le plus au monde et pour lui je donnerais ma vie s'il le fallait. Il donnerait tant pour être pres de moi, et pourtant il est si loin... Il parrait si fort et si fragile a la fois qu'on a aussi bien envie de l'admirer que de le serrer dans nos bras... Il a cette lueur dans les yeux quand il me dit "je t'aime", cette lueur qui fait de moi ce que je suis, cette lueur qui me dit que la vie est belle. Il a un sourire qui me fait tout oublier, les futilités et les choses importantes... Oui il a un caractere de merde, "tétu comme un breton", il a ce même caractere que celui qui me fait m'enteter pour une connerie... Mais pourtant je l'aime, je l'aime comme c'est pas permis d'aimer. Vous l'avez compris, cette personne a qui je tient tant, cette personne de qui je parle sans trouver les mots qui pourraient correspondre le mieux, cette personne c'est mon homme a moi, ma salamandre, mon benjamin... Mon coeur, si tu passes par ici, je voudrais m'excuser d'être si maladroite pour te décrire, mais de la même façon qu'il n'y a pas de mot pour dire combien je t'aime, il n'y a pas de mot pour te décrire par mes yeux. 9/18/2005 un daim sur la routeLibre. Je suis libre. Totalement libre. Mort. Je suis mort. Totalement mort. Mon sang coule lentement le long de mon échine tremblante, et je me sent partir, irrémédiablement, attiré, happé par je ne sais quelle force mystérieuse. Crainte de tous, et destin de tous, la Mort m’entraîne et me force à me souvenir…
Je courre. Je courre de toute la force de mes jambes. Je courre de plus en plus vite, respirant avidement l’air, je courre contre le vent, je courre contre moi-même… Et elle est là derrière moi, elle courre aussi, rapide comme une gazelle, elle bondit et me rattrape un peu plus a chaque pas… Elle arrive enfin à mon niveau, me regarde les yeux brillants de malice, et me dit qu’elle veut être la mère de mes enfants. Elle me pousse doucement, toute gamine qu’elle est, et avec un regard entendu, m’invite à la suivre.
Un homme de grande taille descend de son automobile, et me regarde, étendu sur l’asphalte. J’entends vaguement ce que sa compagne, une blonde filiforme et pour le moins nerveuse, lui chuchote à l’oreille : « Il faut appeler quelqu’un, on ne peut pas le laisser comme ça. » Mais la réponse de l’homme est sans appel. « Il est déjà trop tard. » Ma vie coule, et forme maintenant une flaque qui rougit le bitume, le rouge de mon sang contre le noir de la route. Curieux paradoxe. Les couleurs que j’ai toujours fuit, je les retrouve présentes a mon chevet, alors que je me meurt lentement. Mon regard fuit cette teinte qui me rappelle tant de souvenirs que toute ma vie j’ai cherché à oublier…
Un daim gise là, par terre, mort. Ou plutôt une biche. Oui, c’est une femelle, noble, fine, belle. Les chiens aboient ravis, les cors retentissent, les chasseurs rient. Elle est morte, et le sang coule de son poitrail autrefois immaculé. Quand à moi, je regarde la scène, en retrait, caché derrière les arbres, les yeux écarquillés d’effroi devant la barbarie des hommes. Le rouge me submerge, le rouge de son sang, le rouge de son amour, et je me rends compte que je suis désormais seul. Elle était la mère de mes enfants, elle était ma vie, et elle n’est plus qu’une flaque de sang qui s’élargit sur la terre battue de la prairie. Ces enfants dont nous avons tant rêvés ne grandiront jamais. Il ne me reste plus qu’à détourner les yeux, et à partir. J’ai erré pendant longtemps, seul, déclaré fou par le reste de la famille, de prairie en prairie, attendant des chasseurs qui n’arrivaient pas. Mais elle aurait voulu que je vive et que je sois heureux, et pour elle je me suis ressaisi, j’ai reprit goût à la vie. J’ai eu des enfants, quatre faons magnifiques, et je sais que malgré tout ce sont les siens. Mon seul but à présent est de les protéger.
« Pauvre animal. Tu es sûr qu’on ne peut rien faire ? - Non, s’en est finit pour lui. Je n’ai pas pu l’éviter, il a surgit de nulle part. Heureusement, la voiture n’a rien. Allons y, tes parents vont nous attendre. » Je suis maintenant seul, sur cette route déserte, les naseaux respirant avec peine l’air saturé de vapeurs d’essence, mon œil se faisant de plus en plus vitreux à mesure que les souvenirs se font récents.
C’était il y’a à peine quelques dizaines de minutes. Nous étions, mes petits et moi, en train de brouter tranquillement, quand, un bruit attira notre attention. Je relevais la tête et humais l’air… Cette odeur, je l’avais déjà sentie… Elle évoquait en moi un sentiment douloureux… Je la revoyait, elle, étendue sur le sol, là, juste devant moi, gisant, morte. Des chasseurs ! Courrez, petits daguets, courrez mes enfants, courrez aussi vite que vous le pouvez, pour échapper a la barbarie des hommes. Courrez pour ne pas finir comme Elle. Je les poussais de la tête, les encourageait de la voix. Une fois que nous aurions traversé cette bande noire nous serons sauvés. Un bond, deux bonds. Le premier a traversé, puis le deuxième, le troisième, le quatrième. L’odeur derrière nous se fait de plus en plus pressente, on entend même les hurlements des chiens. Les petits sont tous passés. Je m’élance à mon tour. A tors.
J’étais arrivé au bout, je m’élançais pour bondir une dernière fois vers la liberté ; je ne l’ai pas vu arriver. Elle a surgit de nulle part et s’est encastrée dans mon flanc droit. J’ai senti mes côtes se briser sous le choc. Un craquement sordide retentit dans ma tête lorsque ma colonne vertébrale céda. Tout devint alors silencieux pendant quelques fractions de secondes qui me parurent une éternité, jusqu'à ce que ma joue heurte violemment le sol et que je sente les os de mon crâne se casser en de multiples endroits. Mes membres rebondirent lourdement sur le bitume, la chair mise à nu par le frottement de cette matière noire qui sera mon linceul. Mon genou se plia à contresens, la peau se déchira, laissant apparaître la rotule. Quand j’arrêtais enfin de tomber, de rouler sur le sol humide, je pus comprendre ce qui m’était arrivé. « Il faut appeler quelqu’un, on ne peut pas le laisser comme ça. - Pauvre animal. Tu es sûr qu’on ne peut rien faire ? - Non, s’en est finit pour lui. Je n’ai pas pu l’éviter, il a surgit de nulle part. »
Dans un dernier effort je lançais un regard à la marmaille que j’avais tant aimé, leur disant de continuer coûte que coûte. Je tremblais, j’avais froid. Le sang coulait le long de mon échine brisée, le long de mes membres meurtris, le long de mon crâne éclaté. Il se répandait en une flaque de plus en plus étendue, de plus en plus rouge sur le sol noir. Rouge et noir, triste paradoxe. Mes naseaux saignaient et n’arrivaient plus à aspirer l’air. Le néant m’envahissait. Je ne suis qu’un daim sur la route, je ne suis qu’une victime de plus de la barbarie des hommes. Maintenant, je peux la rejoindre. Astropolis 2005 : BERURIER NOIRCompte rendu de concert : Les berus a Astropolis 2005.
Elles étaient prévues depuis un moment ces vacances avec ma salamandre et ses potes.
D'abord il y'avait les vieilles charrues, avec lui seulement, avec lui et Tiken Jah Fakoly, avec lui et Bivouac, avec lui et Rue Traverse, avec lui et Iggy Pop, avec lui et Amadou et Mariam, avec lui et LCD soundsystem, avec lui et moi, avec lui et (devrais-je le dire?) la pluie. Trois jours formidables qui resteront a jamais gravés dans ma mémoire... Pour la premiere fois, NOUS.
Et puis il a fallu rentrer, en attendant d'etre a nouveaux réunis début aout...
Et c'est là qu'il m'appelle. "On devait aller aux vaches au gallo normalement le 6 mais y'a un groupe a astropolis, c'est sur a 80 % sur que c'est les beru".
En effet, un groupe appartenant au FZM, KAMOUFLAGE est décrit comme "LA référance du punk Fr des années 80."
C'était sur, ça ne pouvaient être qu'eux...
Et la rumeur courrait depuis un petit moment que les bérus allaient passer en bretagne cet été, non ?
Oui, ça ne pouvait être qu'eux.
Alors apres une semaine avec lui, et les vaches au gallo le 5 (mano solo, le peuple de l'herbe, debout sur le zinc, parabellum...) le 6, dans l'aprem, direction le nez de la france, BREST.
Pas de problemes sur la route mais arrivé a brest, c'est 2 heures de bouchons qui nous attendent...
On était tranquillement dans la voiture quand tout a coup...
"PJ BAISSE LA MUSIQUE !!"
On était dégouté. On les entendait. Ils étaient là, si pres de nous, et ils donnaient leur concert. Feu d'artifices, fumigene... On voyait que ça, on entendait un tout petit peu... C'était horrible de se dire qu'on était coincés ici alors qu'ils jouaient...
On s'est fait une raison, quand on arrivait, c'était fini.
On rentre néanmoins sur le site du festi, on bouge sur quelques scenes et puis tout a coup qu'est ce qu'on entend ??
" PETIT AGITé ! TOUS DES BERURIERS !! PETITS BERURIERS !! TOUS DES AGITéS !!!"
J'en croyais pas mes oreilles... Alors tout a l'heure c'était qu'un coup de chauffe ? J'me disais bien aussi que c'était trop tot 9heures pour une prog comme ça...
C'était EUX c'était les BERURIER NOIR . C'était trop beau, et pourtant c'était vrai.
J'avais le genou défoncé (foulure) mais je m'en foutais totalement. Si un genou en vrac c'était le prix a payer pour aller pogoter sur les beru, c'était vraiment donné. On s'est précipité...
Lances flammes, artifices, jongleries avec des torches, cracheurs de feu... Tout pour faire un concert tres "show".
Et c'est sur VIVE LE FEU que le concert a prit toute son amplitude... On a vu s'enchainer des titres comme Hélène et le sang, Manifeste, Vivre libre ou mourir, Scarabée, La marche funeste de la jeunesse suicidaire, l'empereur tomato ketchup, le renard, commando pernod... Et puis ... "Doucement devant, vous avez déjà fait tombé deux barrieres de sécurité, on ne continuera pas tant que vous n'aurez pas relevé ceux qui sont par terre"
C'est vrai que le mouvement de foule était impressionnant, mais c'était beaucoup moins violent que ce que j'aurais pu imaginer.
"tiguida tiguida tiguida !! PORCHERIE, PORCHERIE, PORCHERIE"
Ca commençait, c'était le début de la fin.
Le public était fou. Comme pour toutes les autres chansons, il n'y en avait pas un dans le public qui ne connaissait pas par coeur les paroles.
Et quand François Beru a chanté "et Le Pen" c'est une clameur commune, un cri de vengence, dans un bruit assourdissant, un rugissement de rage qui a suivit... PORCHERIIIIIEE !!!!!!!!!! Car ensemble, nous sommes de la dynamite...
Rappel... c'était vraiment la fin cette fois ci...
Dans un "Salut a toi" mémorable, ils sont partis, nous laissant ivres de son, nous laissant a nos utopies révolutionnaires, nous laissant, enfin, a nos rêves.
SALUT A VOUS LES BERURIERS, MERCI POUR TOUT, MERCI POUR NOUS. 9/14/2005 L'hymne de nos campagnes** va entammer un discours tres important sur la tolérence interespece **
un peu de silence là bas au fond s'il vous plais, je parle de protection de la nature.
** prend le micro et s'éclaircit la voix **
Mes Soeurs, mes Freres,
Ce dont je vais vous parler me tient extremement a coeur.
En effet, je viens pour vous parler de la nature.
** Silence dans la salle **
N'avez vous jamais remarqué que l'on croisait de moins en moins de rouges gorges ??
Que ce n'est plus chez nous que l'on trouve les herissons, mais ecrasés sur le bord de la route ?? Que l'on voit plus que des renards empaillés ou écrasés, et pas en liberté ?? Que les martins pecheurs se font de plus en plus rares ?? Que les loutres disparaissent ?? N'avez vous jamais remarqué que les vaches que l'ont voit dans les champs appartiennent toutes a la meme espece ?
Qu'il n'y a plus qu'une race de cochons ? Que les seules poules qui subsistent encore sont celles qui font beaucoup de chair ou beaucoup d'oeuf ? J'en vois qui sourrient au fond de la salle, oui j'en vois que ça fait rire. Mais croyez moi, il n'y a pas de quoi s'amuser.
Que faisons nous de la diversité des especes ??
Que faisons nous de l'écosysteme ? Avec le remembrement, les haies et leurs habitants ont quasiment disparus. Or savez vous que certaines especes d'oiseaux ou de rongeurs ne vivent que dans les haies ?? Je parlais tout a l'heure des rouges gorges, mais ils ne sont pas les seules. Je pense aux rouges queues, au chardonnerais, aux bergeronnettes et a tant d'autres encore.
Avec l'agriculture et la production de masse, le plus important est devenu la quantité, peu importent les consequences. Alors les vaches qui subsistent sont toutes les mêmes, ainsi que pour les porcs ou les poulets.
Les vaches armoricaines ont totalement disparues, les charolaises sont de moins en moins nombreuses. Pour les cochons c'est la même chose. Tout ce qu'on demande c'est de produire beaucoup de viande, même si elle est dégueulasse, et même si on ne doit plus faire survivre qu'une race de cochons. Et les cochons noirs ?? Et les cochons de marais ?? On ne les voit plus que dans les zoo. Oui ça parait peut être sans interet. Vous allez me dire: "peut importe, apres tout il y'a encore des vaches." C'est comme si vous me disiez "on peut exterminer les elephants d'asie vu qu'il reste ceux d'afrique". Ou encore "On peut exterminer toutes les especes de chiens mais ne garder que les levriers pour leur vitesse". Dans le même raisonnement idiot et sterile, certains ont exportés les noirs et exterminés les juifs. Oui la comparaison est forte, je l'admet, mais le raisonnement est le même. On s'excuse des genocides pour des raisons economiques sur les plus faibles. Resultat, plus que des vaches "parfaites", des holstein, pour un meilleur rendement, tout comme Hitler ne voulait plus que des allemands parfait, pour un meilleur monde. [et en plus les vaches sont tellement parfaites qu'elles produisent 3 fois trop de lait qu'on est obligé de balancer dans les faussés pour ne pas dépasser les cotas... Mais ceci est une autre histoire.] Tout ça, ces longues explications embrouillées et qui en ont peut être choqué, pour dire qu'il n'est pas normal d'exterminer des especes animales sous peine qu'il en reste d'autres especes.
Tout ça pour dire que comme toujours la nature souffre et nous ne faisons rien.
Tout ça pour dire que ça me desespere que personne ne comprenne que pour la survie des ecosysteme il faut un monde animal et vegetal le plus diversifié possible.
Tout ça pour dire que y'en a marre qu'on coupe les arbres, les haies, qu'on betonne et qu'on innonde sans se soucier des consequences pour le milieu.
Tout ça pour dire que y'en a marre des routes qui passent a proximité des espaces protégés, des animaux écrasés.
Tout ça pour dire qu'ils nous font ch*er les chasseurs viandars qui tuent pour le simple plaisir de tuer.
Tout ça pour dire que y'a je sais pas combien de tonnes de bouffe a pourrir tout les jours et que tout le monde s'en fout qu'on abatte des animaux pour rien parce que dans la tete de tout le monde c'est que "de la bidoche".
Tout ça pour dire que ça commence a me prendre la tete de voir que quand on a pas besoin de quelque chose on le laisse crever. Comme les ânes. Ca sert plus a rien les ânes. Bah ça disparait les ânes. Ca sert pas pour l'agriculture, et a part le saucisson d'ane y'a pas 36 moyen de les bouffer, donc biensur c'est pas interessant pour le commerce, on s'en fout si ça disparait. C'est décoratif, c'est tout.
Et tout ça pour dire qu'au fond on est des animaux comme les autres et que faudrait peut-etre songer a commencer a respecter les vies, TOUTES les vies, a respecter LA Vie. 9/6/2005 Skinheads...Voilà et qu'on ne me dise plus apres ça qu'un skin est un fasciste !!
[infos tirées de wikipedia]
Les skinheads sont issus de la vague modernist : après 1967 beaucoup de mods virent vers le flower power et le psychédélisme. Certains préservent le style originel et radicalisent leur look : ce sont les hard mods ,ou encore heavy mods. Ils portent le costume cintré et le chapeau pork-pie pour danser, mais des vêtements de sport ou de travail pour traîner dans la rue (polo Fred Perry, chaussures Doc Marten's…). Ils prennent le contrepied de la mode branchée de l'époque (telle que la vague psychédélique ou le mouvement hippie), rejettent le conformisme et affichent fièrement leurs origines ouvrières (working class). Ces hard mods se crispent sur l'identité modernist de la période 1962-1966 : musique noire américaine, luxe italien (dolce vita), style urbain et moderne, scooters Vespa ou Lambretta...
Comme ils vivent dans les même banlieues et quartiers ouvriers, les hard mods fréquentent les rude boys, ou rudies, jeunes immigrés antillais, surtout jamaïcains, dont le look est proche et avec qui ils partagent le goût pour la musique noire américaine (soul, rythm'n'blues) et jamaïcaine (ska et rocksteady). Vers 1968 les hard mods et les rudies se confondent pour devenir les skinheads.
En 1969, un véritable raz-de-marée skinhead envahit le Royaume Uni. Cette contre-culture devient soudain très à la mode et unit les jeunes des quartiers ouvriers, tant blancs que noirs. Les skinheads écoutent de la soul, du rythm'n'blues (de chez Stax ou Motown), du mod's beat (soul-rock anglais des Who et autres Kinks ou Small Faces), mais surtout du ska, du rocksteady et du reggae avec des artistes noirs venus des Caraïbes tels Simaryp, Laurel Aitken, Desmond Dekker et même les Skatalites, les Upsetters, Jimmy Cliff ou Bob Marley, les Wailers... Le reggae et le rocksteady, bien plus que le ska, apparaîssent comme le son skinhead par excellence.
Après 1971 l'esprit skinhead ne disparaît pas pour autant et survit à travers les suedeheads puis les smoothies (ces-derniers portent les cheveux assez longs). Les deux adoptent le style bootboy lorsqu'ils descendent dans la rue : blue jean retroussé, Doc Marten's montantes, bretelles... C'est le style vestimentaire arboré dans le film de Stanley Kubrick Orange mécanique. L'œuvre est violente mais le message est plus subtil qu'il n'y paraît.
Profitant de l'explosion médiatique punk en 1977, les skinheads et même les mods réapparaissent et se mêlent au punks. Ils sont alors peu nombreux, noyés dans la masse punk.
Ces nouveaux skinheads écoutent ou jouent du street punk et de la oï !, c’est-à-dire des formes violentes et radicales de punk-rock.Oï!, en argot cockney, est la contraction de l'apostrophe : Hey you! On entend Oï! pour la première fois sur un morceau des Clash en 1977 (Career opportunities). Les groupes précurseurs sont Menace, Angelic Upstart ou Sham 69, puis viennent Cockney Rejects, Business, Cocksparrers, The 4 Skins, Last Resort, The Oppressed, Blitz...
Mais en 1979, contrairement à 1969, la très grande majorité des skinheads sont blancs. C'est aussi de cette époque que date l'habitude de se raser les cheveux à blanc et la musique Oï de cette époque est qualifiée de closed shave (rasée de près). Le slogan ACAB (all the cops are bastards, "tous les flics sont des bâtards") fait son apparition. Dès 1979 la mode skinhead dépasse les îles britanniques et touche l'Amérique du Nord et l'Europe de l'Ouest (en France la première compilation skin-punk Chaos sort en 1982). C'est une contre-culture particulièrement vivace dans les années 1980, même si elle ne draîne pas la masse des jeunes. En France François Béru, chanteur des Béruriers Noirs, s'affiche en skinhead. Après le sabordage des Bérus en 1989 ce même François fonde Molodoï, groupe ouvertement skinhead (et radicalement antifasciste). Les Garçons Bouchers sont des skinheads. Camera silens ou La Souris Déglinguée draînent un public skinhead. À New York les inventeurs de la musique punk hard-core sont généralement des skinheads (Agnostic Front, Madball, MOD...), et revendiquent encore aujourd'hui leur appartenance au mouvement. Ces skinheads évoluent dans une mouvance plus large : le punk-rock, le hard-core ou encore le rock alternatif.
A la fin des années 1970 l'extrême droite britannique (British National Party et National Front) s'implante parmi les jeunes punks et skinheads blancs issus généralement des classes sociales les plus défavorisées. Les provocations de quelques punks, comme Sid Vicious qui arborait souvent un t-shirt à croix gammée, ont fait penser à certains que les vrais rebelles étaient les nazis.
Dès le début des années 1980 la scène skinhead se divise entre rouges et fascistes. La presse focalise sur les seconds, à tel point que l'opinion publique retient surtout cette simpliste équation : skinhead = brute fasciste. Il faut dire que dans de nombreuses régions du monde, comme l'Europe de l'Est, le style skinhead n'apparaît guère que sous sa forme d'extrême-droite. Mais les médias portent une lourde part de responsabilité dans la diabolisation du mouvement skinhead, préférant montrer des skinheads néonazis plutôt que des skinheads fans de reggae ou militants syndicaux. La peur fait vendre du papier à sensations. 9/4/2005 Retour au sanctuaireEnfin !! Je peux réouvrir les portes de ce sanctuaire !!
J'arrive et quand les portes s'ouvrent les vapeurs d'encens m'embrument l'esprit. Il y'a une odeur différante dans chaque piece suivant le symbole qu'elle représente.
A l'entrée c'est l'odeur accueillante du canabis qui nous prend d'abord. Ici des petits coins tranquiles pour révasser ou bien s'echapper, c'est chaleureux, des tons surtout rouges et oranges pour favoriser l'echange. Un petit reggae rythme et balance au rythme des flamme dans l'antre de la grande cheminée de pierre... Une piece qui dit qu"on est tous, on est tous ravid'vour'voir" !
A gauche une porte massive en chêne s'ouvre sur une piece entierement ronde. Tout ici est vert. A l'inverse de la salle principale, ici les espaces sont grands et très clairs, les tons prédominants sont les teintes de vert. Nous sommes dans une serre et l'odeur cette fois est celle d'encens eucalyptus. Rien de plus revigorant, c'est un lieu de travail et de reflexion mais aussi de détente et de paix interieure. Le sanctuaire étant contre une falaise, l'eau ruisselle par une arrivée amenagée expres et forme des petits ruisseaux entre les rochers, et même une petite cascade. Le bruit qui reigne dans cette salle est celui du chant des oiseaux et de la course de l'eau. La musique est une musique de méditation.
La salle suivante porte des efluves d'embruns de mer et de goemon. On y trouve du sable sur le sol et les murs sont d'un bleu outremer. Encore une fois cette piece est sombre, mais entierement vide. Si l'on veut s'assoir c'est a même le sable qu'on s'installe. Elle est eclairée uniquement par des bougies bleues, flottantes dans des bols d'eau de mer. La musique y est encore une fois calme, et c'est tous ensemble que nous avons naturellement choisi le grand bleu d'Eric Sierra pour laisser vagabonder notre esprit. Cette salle est tout simplement une salle de repos et d'intimité.
Au fond, un rideau de coquillages cache une porte coulissante...
La porte s'ouvre sur l'odeur entetante du ginseng et des musiques cubaines ou africaines bien rythmées. Au milieu de la piece une grande table couverte de mets les plus diverts. Ici il y'en a pour tout les gouts et de tout les pays. Autour de la piece d'autres petites tables cernées de poufs et banquettes, coussins pausés a même le sol. Pas besoin de vous donner l'utilité de cette piece.
Derriere, une autre porte. Elle donne sur une salle rectangulaire, avec un bar au fond. De la musique plutot blues ici, avec des artistes comme les blues brothers ou encore Andy Forest. Quand ce n'est pas du blues c'est du rock, de Pink Floyd a Luke, en passant par louise attaque et saez. Ici pas d'encens, juste l'odeur legere de la biere. C'est une piece festive avec de hauts tabourets pour s'assoir mais surtout un espace vide pour pouvoir danser ou se défouler. Dans cette salle des soirées a theme, du fest noz au gothique. Et tout au fond, apres avoir passé un couloir éclairé uniquement par des bougies, derriere une porte...
Un lieu tout bleu - vert, avec de l'eau coulant le long des parois... Des douches et des bains, de quoi se délasser apres une soirée chargée. Biensur les douches sont séparées par des parois, même si nous vivons en totale harmonie, nous avons le droit a notre intimité ! Ici pas d'autre musique que celle de l'eau qui coule, pas d'autre odeur que celle des sels de bains.
La piece suivante est beaucoup plus qu'un dortoir. Car chacun a sa façon de dormir ... Avec ou sans musique. Avec ou sans lumiere. Avec ou sans couette... Ainsi cette salle est en fait composée d'une multitude de petites salles privées et commune. Personne n'a de chambre en particulier, toutes les chambres sont les mêmes. Ici ceux qui sont fatigués peuvent se reposer dans le silence, les couples peuvent se retrouver en toute intimité.
La porte qui sort de cette piece donne sur la salle principale. Le Sanctuaire est un cercle parfait tournant autour d'une piece. On ne peut acceder a cette piece que par la salle principale.
Tout comme la Serre, c'est une piece de création, ou plutot un défouloir. Les murs sont taggués, de sloggans pacifistes, communistes, anti facistes... Ici tout le monde marque ce qu'il veut et vient evacuer sa colere... Enfin
J'ai fait le tour. C'est bon d'être chez soi. Entrez entrez ce sanctuaire est un lieu de communauté, nous avons besoin de vous pour le faire vivre. Sinon que vais je faire de tout cet espace toute seule ?? 6/20/2005 pas aurevoir mais a plus tardvoilà petit billet pour dire que je ne pourrai pas poster avant quelques temps, etant donné que je suis en pleine periode d'epreuves anticipées, et qu'apres je part en vacances deux mois sans pc. Mais je reviendrai, ne vous inquietez pas [je ne doute pas que vous allez suivre ce conseil lol] Enfin voilà a plus le monde ^^ 6/19/2005 petrole et colzaSavez vous que les voitures ne sont pas obligé de rouler au gazoil / essence [petrole] ? Et bien oui msieurs dames, l'huile de colza fait également rouler les tutures et ne pollue pas... Bon ça tout le monde le savait. Mais savez vous que ça a été interdit pas l'etat Français ? Ahah. Si tout le monde roulait au colza imaginez un peu la gueule de notre belle economie basée sur le pétrole.... Pour une fois jvais fermer ma gueule et vous laisser reflechir par vous même ;) 6/16/2005 etat providence et liberté de la presseAlors que Flaurence et Hussein sont libérés et que Michael Jakson est aquitté, une autre information, un petit reportage sans importance a attiré mon attention. 6/15/2005 un seul etre vous manque...**un seul etre vous manque et tout est depeuplé** Sortir de ses reves, si doux, confinée dans les bras de celui qu'elle aime, délisionnée, lointaine salamandre... Délusionnée envie de replonger dans ses reves envie de se noyer dans ses bras submergée par une rafale d'odeur toujours plus et plus douce et jamais entetante... Envie de replonger dans ses illusions, envie de crier, envie d'effacer la distance... "etre libre comme avant"... Je m'en vais, je m'en retourne dans mes reves et je ne reve que de lui... je m'en vais je m'en retourne me noyer dans les affluts de son corps... Je m'en vais je retourne me noyer dans l'ombre de mes fantasmes, je ne reve que de toi. 6/13/2005 Pow woW > devenir cheyenneJ'aime beaucoup ce groupe [le lion est mort ce soir] et tout particulierement cette chanson magnifique. Pow woW > devenir cheyenne Ce chant de guerre qui monte sur la ville conscience tranquilleLes vacances approchent. Pour d'autres elles sont là, pour d'autres encore elles sont un mot rayé du vocabulaire. Conscience tranquille Conscience collective. 6/9/2005 Carnet de VoyageIl parait que l'on parle mieux d'un film a chaud.
"Soyons réalistes, tentons l'impossible." 6/2/2005 Que la Terre soit votre.La beauté est liée a l'affectif. 5/31/2005 conscience tranquilleautre chanson by moua [merci neji tu m'a enormément inspiré :D] Conscience tranquille
Je suis citoyen je vote et je ne fait rien Qu’attendre Je suis citoyen je vote et je ne veux rien Comprendre Conscience tranquille Pour une vie facile Conscience tranquille Dans le temps qui file
Bougeons nous si nous voulons D’un idéal Un peu plus social Le temps ne s’est pas arrêté Il ne suffit pas d’ prier Les politiciens ne sont pas des êtres supérieurs, Ils te le font juste croire ces grands seigneurs «J’ai fait des études et pas toi Je suis plus intelligent alors ferme la J’ai fait des études et pas toi T’es qu’un con alors bouge pas »
Mais qu’est ce que vous croyez dans votre monde de beauté On est des ptits cons pour tout souiller On va arriver avec notre sang impur Et on va tout métisser On va tout colorer On va être blancs noirs jaune rouges et verts Pour que demain ne soit pas clair Faut juste le temps qu’on prenne conscience De notre grande puissance Unis dans le pire pour le meilleur Unis et tous venus d’ailleurs On veut un monde de couleurs
Je suis citoyen je vote et je ne fait rien Qu’attendre Je suis citoyen je vote et je ne veux rien Comprendre Conscience tranquille Pour une vie facile Conscience tranquille Dans le temps qui file
Petite raclureChanson by moua
so sad...Life is so sad without you. I can't find my way and I fall in the shadow. There's no ligth, only silence, I've lost my wings and I cry in the dark. Just can't find my way without my ligth, without my sun, just can't find my life without you. I love you little star, I love you and I can't sleep when you aren't here. I love you and I'm lost when you are gone, everything is difficult, everything seems complicated. **Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.** Life is bioutifoulLes années passent et elles sont belles Et oui les gens, arretons de nous prendre la tête avec des choses tellement insignifiantes !! La ruda salska > L'art de la joieVoilà une chanson qui me touche tout particulièrement... Elle est aussi superbe niveau musicale. La ruda salska : L'art de la joie Des jours. des nuits et des envies, la vie toujours se définit d'infinis élixirs pour qui sait les saisir... "Des goûts", des cris et des endroits envers et contre tout... je crois, la joie devient un art.. Mais pour qui sait la voir"... Quand la saveur, la senteur des épices reste en suspend lentement promenée par le vent, effleure les passants les touristes, se mélangeant aux vapeurs de la vie bouillonnante, tel l'encens, elle danse et tapisse l'odeur de pisse s'écoulant des trottoirs ruisselants.... 5/30/2005 Revolution.comVous voulez vous impliquer dans ce qui vous entoure ? Un site qui propose de nombreuses pétitions et articles, et pour une fois c'est officiel ;) L'oeil dans le rétro (2)A la suite de la demande de benoit, voici le cite officiel du groupe, où l'on peut ecouter des extraits de chansons. http://www.loeildansleretro.com/
En contruction sur le site une zone téléchargement [ne me demandez pas si ça sera payant ou gratuit je n'en sais rien]
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